Maison hors d’eau !

Enfin ! En ce pluvieux novembre, on n’est pas fâchés d’être hors d’eau. L’ardoise n’est pas encore posée, mais on a le pare-pluie qui couvre le toit et ses débords, donc on est bien.

Sur le rampant Est la pente est faible, 25%, on se tient facilement sur le toit quelle que soit la surface (OSB ou pare-pluie), mais côté Ouest, avec une pente de 55%, c’est plus compliqué. On est toujours à la limite de glisser, donc pas question de travailler dans ces conditions.

J’ai tout de même réussi à y poser le pare-pluie tout seul, en prédécoupant des lais de la largeur du rampant (13m), en attachant une ficelle à chaque extrémité (avec un serre-joint pour ne pas percer le pare-pluie), et en faisant descendre le lai depuis le faîtage. Ensuite je l’ai agrafé sur les rives à l’aide d’une échelle, en le tendant bien. Comme il n’y avait pas trop de vent j’ai pu agrafé tous les lais, puis poser rapidement des contre-liteaux.

Pour la pose des contre-liteaux, toujours pas possible de marcher sur le toit, donc j’ai procédé ainsi :

  • Pose des contre-liteaux de rive à l’échelle
  • Pose des contre-liteaux du débord de toit à l’échelle
  • Pose de contre-liteaux de 4m à partir du faîtage, en clouant uniquement sur une longueur d’un mètre / un mètre 50, c’est à dire la longueur que je suis capable d’atteindre en me penchant sur le rampant tout en gardant les fesses sur le faîtage.

Du coup ces derniers contre-liteaux ne sont pas cloués sur toute leur longueur, mais ils maintiennent quand même très sérieusement le pare-pluie. Maintenant je les cloue en descendant progressivement au fur et à mesure que je pose les liteaux.

En effet j’arrive à poser les liteaux en partant du faîtage ; une fois posés ils forment une échelle géante et aux barreaux très rapprochés, et là cela devient idéal pour marcher sur le toit. Enfin, « marcher » est un grand mot, disons « progresser moitié à 4 pattes ».